Orun x Designers s’impose à la New York Fashion Week 2025

Date de publication
12 décembre 2025

En septembre 2025, Orun x Designers a changé la donne à la New York Fashion Week : la scène a assisté à la naissance visible d’une architecture culturelle. Pendant deux jours, notre filiale Orun a pris place au cœur de Manhattan pour affirmer un principe : la souveraineté créative est une méthode, une marche, un système.

Orun x Designers : un programme taillé pour la New York Fashion Week

Les 12 et 13 septembre, Orun x Designers, programme phare d’Orun, a offert une lecture radicale du futur africain : un futur qui ne demande ni permission ni couloir d’honneur pour exister. À travers le dialogue entre héritage et design, Orun a montré que l’Afrique peut s’affirmer dans une continuité forgée dans la mémoire, maîtrisée par la technique et portée par la vision.

Jour 1 : la Côte d’Ivoire à l’honneur. 

La Côte d’Ivoire, invitée d’honneur du premier jour, a ouvert la scène avec une intensité presque cérémonielle. Les masques exposés ont rappelé une vérité essentielle de l’innovation africaine : celle d’une création construite sur une conversation ininterrompue avec le passé. Loza Maléombho a ensuite fait glisser ce fil vers un futur organique, où la silhouette devient architecture, monument, langage.

  • Ibrahim Fernandez – Formes sculptées
  • Romzy – Textile comme manifeste
  • Rosyne Club – Artisanat narratif

Chacun posait une pièce supplémentaire dans ce puzzle souverain, confirmant la cohérence d’un système plutôt que l’accumulation de talents isolés.

Jour 2 : le Bénin comme laboratoire du possible. 

Si le premier acte posait une équation, le second en confirmait la solution. Avec le Bénin comme pays à l’honneur, la scène s’est transformée en laboratoire du possible africain. Xander Pratt et Paulin Bédou ont révélé une vérité ancienne comme le continent lui-même : la création n’est puissante que lorsqu’elle remet l’héritage en mouvement.

Un système, pas un défilé. 

Ce que le public new-yorkais a vu n’était pas un enchaînement de collections, mais un dispositif. Une architecture souveraine où chaque créateur est un pilier, chaque institution un allié, chaque œuvre une preuve.

La présence de figures comme Mamadou Koné, Tanoh Dammond ou Abdramane Kamaté allait au-delà des discours. Elle affirmait que la culture est l’un des leviers les plus stratégiques. Orun agit ainsi comme trait d’union entre artistes et gouvernements, entre héritage et innovation, entre création et influence.

Deux jours plus tard, Orun était invité par le UN Global Compact à son gala : suite logique d’une méthode. Une reconnaissance que l’Afrique, lorsqu’elle structure ses systèmes, produit des trajectoires que le monde suit.